15. sept., 2018

VOUS EST INTERDIT...

Vous avez peut-être remarqué, que j'ai éliminé beaucoup de mes textes!

Pourquoi, me direz-vous ?

Car je reçois des avertissements de la part de ma famille. Ma fille et mon fils, n'aiment pas du tout que je parle de mon enfance. 

Par contre mes tableaux, ça ne les gêne pas. Ils sont même contents, car ils sont beaux !

L'autre jour, à cause de mes écrits, ma fille m'a fait son BLABLA, habituel. 

-Maman, tu sais que tu délires ! Le 25 septembre, je viens avec toi, chez le psychiatre, avec ta soeur !

Pourquoi faire, au juste !

Pour dire à mon médecin:

-Vous voyez, elle est folle ! Il fau tla mettre dans un home!

Car c'est ce qu'elle m'a dit, que ça serait sûrement bien, que  ja'ille dans un home, que ma maladie avait augmenter...blablabla....

Et pourquoi tout cela ?

Car je suis comme une centrale qui menace ma famille, depuis que je suis enfant, je suis leur épée de Damoclès. 

Alors, qu'elle m'avait déjà enterré, toute ma famille maternelle, elle croyait que le voile amnésique, qui a accompagné mon réveil,après le coma, dans lequel, je suis tombée, après la mutilation, dont j'ai été victime, resterait à jamais en place.

Et bien NON...

Je ne me coucherai pas à vos pieds !

Ma fille, comme tu l'as dit toi-même, le mal est fait!

Moi, je n'avais fait qu'écrire, alors que toi, et ton mari, vous avez évoquez mon délire, devant ma petite-fille!

Je l'ai vu dans son regard, quand je suis venue l'autre jour, qu'elle avait peur de moi. Alors que je ne lui ai jamais fait de mal.

Sache que je préfère rester chez moi...Je n'irai nulle part, pas même au Pérou, pour la naissance de ma petite-fille.

Non !

Je reste dans mon coin. 

Je n'ai jamais lècher les bottes de quiconque, et encore moins de ma famille. J'ai voulu aider ma famille en leur disant: 

-Je vous aime, malgré ce qui est arrivé...

Et bien, j'ai eu tort !

Mais je le savais déjà, nul n'est prophète en sa famille...

Et si je dois me couper de ma famille, je le ferai, car j'ai quelque chose en moi, qui s'appelle la dignité...

Framboisine