18. mars, 2019

GENOCIDE...

Qu'il est difficile de trouver un havre de paix, sur ce bas-monde.

J'ai la sensation d'être dans un carrousel, secouée de tous côtés, dans tous les sens. A peine, mon regard peut se poser sur une plage de tranquillité, et voilà, que la machine repart de plus belle.

J'ai des milliers d'images qui me viennent en tête. Tant et si bien, que je me demande où est le bien, où est le mal ? Qui est gentil, qui est méchant ?

Où vais-je ? 

Certaines personnes croient qu'après la mort, il ne reste rien de nous !

Je suis toujours plus convaincue, qu'il reste au contraire, même si tout a été fait pour l'éliminer, une trace de notre passage, de nos passages, sur Terre Mère.

Un ami me disait, en parlant du net, que rien ne disparait sur le monde du web. Les messages que nous avons écrits, les photos que nous avons mis dans notre ordi, que nous avons peut-être effacées, sont quelque part, dans l'univers de la toile.

Notre corps, si on y réfléchit bien, est comme une connexion internet. Des milliards de cellules, qui sont reliées entre elles, et qui communiquent ensembles.

En écrivant ces lignes, je prends conscience, qu’en fait, nous sommes arrivés à une porte, à un passage. Depuis que l’être humain existe sur terre, il n’a eu de cesse que d’évoluer. Évolution physique, externe, je dirais, du vaisseau, qu’est notre corps. En même temps, que cette évolution physique, il y a eu recherche spirituelle. Pourquoi sommes-nous là ?   

Alors que nous sommes au top niveau de l’évolution technologique,  il se trouve, que tout ce que nous avons construit est brinqueballant. Il semble que tout ne tient qu’à un fil. Et que tout va s’effondrer. Nous sommes sur une ligne imaginaire, comme dans une toile de Dali, fragiles tel son éléphant, haut sur pattes.

Toutefois, je crois que cette ligne imaginaire, va se stabiliser, se calmer. Bien qu’il y ait des fauteurs de troubles, dans le monde matériel. Car sous la ligne, il y a une autre dimension. Et que nous le voulions ou non, nous allons passer dans cette autre dimension.

Evidemment, nos sens sont en alertes, par tout ce qui se passe autour de nous. La peur nous tenaille.

Cette peur, nous pouvons la laisser s’en aller.

Car même si nous ratons ce bateau, un autre se prépare déjà. Pour poursuivre l’évolution