19. mai, 2018

MAÎTRE CORPATAUX...

J'aime ma télévision. Je pense qu'elle est une télévision de proximité. Elle parle de nous et pour nous.

Elle me fait voyager de par le monde, dans mon corps, dans mon esprit et dans mon pays. Elle me fait découvrir ou redécouvrir des gens. Et hier soir, j'ai revu Maître corpataux. 

Comme pour beaucoup d'artistes, Maître, vous êtes probablement plus reconnu par-dela nos frontières. Je vous connais depuis, bien longtemps. Nos regards se sont peut-être croisé dans l'escalier de la maison où vivaient mes parents, dans les années 1980, à la Grand-rue, où vous étiez Maître cuisinier, au restaurant le Cercle de l'Union, si ma mémoire est bonne.

Ma mère venait faire la vaisselle chez vous, cigarette au bec. Elle adorait faire la vaisselle, et surtout quand il y en avait beaucoup. Elle chantait. Probablement, que pour elle, c'était une manière d'oublier les soucis de la vie. C'est que la sienne de vie avait été marquée par la naissance de cinq filles, dont j'étais la quatrième.

Mais revenons à vous, Maître Corpataux. Vous avez ddit, que lorsque vous peignez de la viande, vous peignez ce qu'il y avait dessous la peau, la chair. J'ai ressenti le respect, pour la matière. Et j'ai vu les couleurs vives. J'ai vu un homme fribourgeois qui a travaillé dur, pour arriver à ce qu'il est devenu.

vous nous avez présenté vos amis, d'enfance. Un qui fait des machines, qui ne sont pas de Tinguely, mais qui pourraient l'être.

Et j'ai vu un homme mécconnu dans sa propre ville. Nul n'est prophète en son pays.

Et je vous ai écouté chanter danns l'église de notre Dame, et je me suis dis:oh, il ose.

Moi, j'ai une chanson que j'aime particulièrement, c'est une chanson dédiée à Marie

Marie, mère de Dieu, qui a connu la douleur de perdre un enfant. Et qui probablement été plus qu'heureuse, de le voir réscucité.

Demain, c'est la Pentecôte. L'esprit saint descend sur les hommes. 

Et je fais une prière, pour que le monde entie soit enfin éclairé:

Ainsi soit-il !