L'AVENTURIERE...premier jet...

L’AVENTURIERE

L’AVENTURE EST UNE EXPERIENCE EGOÏSTE, L’EXPLORATION A UN BUT.

17.04.2017, 16h00

Je suis timide, cependant j'ai toujours rêvé d'aventure. Et d'en être l'héroïne. Et ma timidité me procure un manque de confiance en moi, ce qui fait que j'ai besoin de l'approbation des autres.

Alors que mon aventure est intérieure, ce qui rajoute une complication, à la reconnaissance, car étant intérieure, elle ne se voit pas avec les yeux du corps, mais ceux de l'esprit. Je me suis rendue compte, enfin mon complément Enrique, m'a rappeler mon grand défaut, ou plutôt ce que je fais faux. C'est de vouloir que les gens m'approuvent, me comprennent. C'est vrai, j'ai ce besoin de validation.

Enfin voilà, je vais essayer de ne pas imposer, juste d'apposer ce que je vis.

Depuis mon plus jeune âge, que je me souvienne, j'ai toujours été très porté sur le sexe, oui. Cependant j'ai toujours été attiré par les questions spirituelles, également.

Je me ressens toujours à ce cours de religion à Pérolles, avec un livre sur la bible, pour l'école. L'institutrice devait être inspirée ce jour-là, car elle a réussi à me transporter dans mes rêveries, et  je me suis retrouvé assise à la droite du Père, sur le nuage représenté sur le dessin....

Une sensation énorme. C'est dans cette période-là, je suppose que je posais des questions sur la  mort de mon frère. Les réponses étaient toujours vagues.

Quelques années, plus tard, en me rendant au CO de Jolimont, avec deux copines, un samedi matin, ma question s'était porté sur la virginité de la Vierge. Je ne comprenais pas ce que les explications que les curés et les enseignants nous donnaient. Il devait y avoir une explication.

Puis la sexualité était moins compliqué à comprendre, alors durant des années, je me suis tourné vers elle. Enfin, je suis partie à sa découverte. Là, au moins c'était clair. Il y avait une femme et il y avait un homme, et l'union des deux donnait un enfant.

C'est pour cela, que je n’ai jamais flashé sur les mathématiques. J'avais la preuve concrète que un plus un, ça donne trois...La Trinité, peut-être ?

Je vivais ce que la vie m'apportait. A l'adolescence je me suis rendu  compte que la manière de fonctionner de ma famille ne m'intéressait que très peu. Je ne réfléchissais pas comme aujourd'hui, mais ce que je voyais ne m'inspirait pas. Une période assez trouble, enfin de compte. Avec des hormones qui jouent à saute-mouton.

 

 

 

 

17h40

Quand je réfléchis, mes idées vont d'un endroit à un autre. J'aimerais savoir écrire des romans, pour vous raconter mon histoire. Je ne suis pas romancière, juste aventurière. Après tout, c'est moi qui vise trop haut, peut-être!?

Qui me demande d'écrire des romans? Personne. C'est mon mental, qui me raconte que je ne pourrai pas intéresser les gens si j'écris comme j'écris. Mon mental, je ne sais pas le vôtre, mais le mien il me dit qu'il faut que ça soit parfait. Qui dans ce monde est parfait ? La perfection n'existe pas. Car tout s'arrêterait. La terre arrêterait de tourner. Les humains arrêteraient de naître  et de mourir. Nous naissons et mourrons, du moins c'est ma croyance, pour se perfectionner à chaque vie. Car une vie, c'est trop court pour tout apprendre.

Oui, je crois que je me suis réincarnée plusieurs fois, déjà. Que l'homme depuis la nuit des temps se réincarnent. Et il avance lentement, très lentement. Car il a fait le choix, un jour de se concentrer sur la matière, plutôt que le spirituel. Car la matière était plus facile à appréhender.

Oui, comme moi, j'ai laissé le spirituel, pour aller vers le sexuel.

Et pourtant le spirituel et le matériel, sont unis. C'est également le yin et le yang, c'est le négatif et le positif, c'est le noir et le blanc. C'est le bien et le mal. L'un va avec l'autre. Dans l'un, il y a une infime partie de l'autre. Si l'un commence à manquer, c'est le déséquilibre assuré.

Je sais, moi que j'ai besoin des deux. Seulement le spirituel, l'être humain l'a fourgué dans un coin, retenu par des religions. Et je suis partie à sa recherche. Un temps, j'avais fait comme ceux qui m'entouraient. Je pensais qu'il fallait séparer. Seulement quand je croisais une personne religieuse, j'étais en peine. Car je ressentais que si je lui parlais de ma sexualité je serais consigné comme matériel. Et qu'au contraire, si je parlais de ma spiritualité avec quelqu'un avec qui je voulais partager du sexe, je serais consigné comme spirituel.

Impossible pour moi de trouver ma place. Et quand on est timide, c'est encore plus compliqué. Je sais maintenant, car j'ai appris que l'homme a une pensée simple...Son cerveau peine à avoir une doublepensée.

La doublepensée, que je suis et spirituelle et matérielle, et que je peux et je veux mélanger les deux. Car je sens au fond de moi, que c'est juste, pour moi, d'abord et va savoir, pour d'autres également. Je veux être en paix avec ce que je vis.

Je demande à ceux que j'ai offensé, que j'ai effrayé de me pardonner. Je suis aujourd'hui, obligée d'être la personne que je suis.

 

21H50

Alors que la violence est partout, alors que les dictateurs prennent le pouvoir, alors que le déni est mondial…Oui, il y a un déni mondial de la véritable situation sur terre, je suis là, et je me dis :

-Où va le monde ?

Je me pose la question, et je connais la réponse. Le monde, la terre, le système solaire, l’univers va là où il doit aller. Je n’en sais pas plus que vous. Parfois je me pose la question. J’avoue, pas trop longtemps, car c’est devenir cinglé de vouloir savoir.

Pourquoi, je réfléchis, maintenant à cela. Pourquoi l’homme cherche-t-il Dieu ? Pourquoi l’homme a-t-il si peu confiance en lui, exactement comme moi, oui, je suis un homme comme tout le monde. Car justement j’ai été éduqué pour omettre ma spiritualité. Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Pourquoi, ai-je durant tant d’années laissé les autres s’occuper de ma spiritualité. Maintenant je veux m’émanciper spirituellement. Il y a, je le sais, je le sens un mouvement spirituel qui est en mouvement. Parfois j’ai peur d’être seule. Et je le ressens je ne suis pas seule. Le mouvement qui est en route actuellement fait partie intégrante de nous-même.

 

18 avril 2017

Quasiment 8h00 du matin.

Et je me demande comment je vais écrire ce livre. Je me le demande, alors que j’ai la réponse, comme je baise. Quand je fais des rencontres coquines, comme on dit, souvent les gens veulent des scénarios, je me suis toujours demandé pourquoi d’ailleurs. C’est tellement palpitant l’improvisation…C’est du bon.

Mais bon, c’est juste mon point de vue.

C’est pour cela que j’ai aimé mon ex, il m’emmenait dans des endroits physiques et psychiques, des endroits inconnus. Physiquement ça été nos voyages en Suisse, et à l’étranger, et psychiquement cela a été nos voyages avec le haschich, et le LSD. Oui, j’en ai consommé quelques-uns. Jamais trop, juste la dose qu’il fallait. Car si je suis une aventurière, je suis une aventurière  prudente. Et Charly l’était aussi, prudent.

En général, bous prenions qu’un demi-trip. A l’époque c’était des buvards. Oui, on avalait des buvards. C’est trop drôle…Ces buvards étaient imprégnés de LSD, qui venaient à l’époque de Hollande. Chaque buvard était préparé, nous pouvions prélever sans difficulté une portion.

Nous prenions des demis-doses, car il fallait pouvoir contrôler. C’était le maître-mot, garder contact avec la réalité. Chose très importante. Car ce que nous fait voir le cerveau, c’est du fantasmagorique, ce sont nos rêves, je pense, le LSD enlève toutes les barrières physique de notre psychisme. Mais c’est un leurre. Car nous nous laissons guidé s, menés par le bout du nez par notre mental. Justement si nous prenons des doses trop fortes. Car nous sommes « dans un état second ». La preuve en est la sortie d’un trip que j’ai pris. La fin était proche et je sautais, je sautais sur mon lit. A l’atterrissage du dernier saut, j’étais revenue dans mon état normal.

J’étais toujours en compagnie de Charly, car je savais que je pouvais lui faire confiance. Après deux ou trois tentatives de trip en milieu urbain, et festif, nous avons pris la décision d’aller en nature pour prendre nos trips. Et surtout nous n’en prenions pas tous les jours. Autant Charly que moi, avions des craintes, en voyant certains comportements de certaines personnes.

Un trip avait mal tourné pour un gars, qui avait chuté de la fenêtre du Cabs. Le même soir, je voyais le démon dans une femme, sous trip, également. Je commençais à flipper, quand Charly m’a sorti de cet endroit.

Par la suite, nous avons été en campagne. De préférence dans le Jura. Je nous vois toujours marchant, nous entendons, non nous percevons une cavalcade sous nos pieds, le sol trépigne. Soudain Charly me dit :

-Ne bouges plus !

Sur notre gauche, du haut de la montagne arrivent deux bouquetins en grands galops, droits sur nous. Nous ne bougeons pas. Au dernier moment les deux bêtes apeurées nous évitent au centimètre près…C’était magique…Vraiment…

Sensuellement, également, nous avons eu des moments forts, je pense essentiellement à un. Nous habitions à Fribourg, en vieille ville. Et il y avait un copain Kiki, avec une copine à lui et un copain. Nous avons eu une extase sexuelle, Charly et moi, sans pénétration, juste nos peaux…je crois.

Je n’ai jamais ressenti la même chose, par la suite, avec la prise d’un trip. Peu à peu, les LSD devenaient lassants. Car oui, nous pouvions être dans un état second,  mais à quoi cela servait-il ?

Je lisais Aldous Huxley à l’époque, qui est écrivain,  né en 1894. Son meilleur livre, à mon avis, est LE MEILLEUR DES MONDES. Sciences fictions, qui de nos jours est devenus de la science tout court, les bébés éprouvettes, entre autre, et je pense qu’il y a encore quelques prédictions que nous sommes en passe de réaliser, nous les êtres humains. Il a écrit beaucoup d’essais des romans.

Il y  avait Timothy Leary, quant à lui est né en 1920. C’est un leader, il est médecin, il travaille sur la neurologie et d’autres matières. Et le maître incontesté de la période psychédélique.  Il a prêché le LSD, dans les communautés hippie. Malheureusement, il y a eu quelques dérapages, du genre surdose, tentative d’envol comme les oiseaux, et cela a également donné des idées nouvelles à toute une partie de la jeunesse américaine, puis mondiale. Timothy, je pense a été dépassé par les événements, ils organisaient des soirées Trip.

De ce mouvement sont parties plusieurs communautés, qui je pense survivent encore.

Ce qui est sûr, car il y a un peu plus d’une année est sorti un film sur Albert Hoffman, le chercheur qui a découvert le LSD, qui est un champignon du seigle, et qui provoque des hallucinations. Ce film expliquant qu’actuellement après plusieurs années de recherches clandestines, le LSD est à nouveau utilisé par les psychiatres, pour différents types de traitements.

En Suisse, lorsque j’avais une vingtaine d’années, je suis allé faire le tour de plusieurs communautés, en passant par la communauté de Krishna, qui était au bord du lac de Schiffenen. C’était un bel endroit isolé, une belle maison. Maintenant quand j’y repense, il devait y avoir pas mal de cadavres, vu que pas loin était le pont …

Les lois du groupe étaient strictes, du point de vue sexuel, et également pour la fumette, elle ne nous a pas vraiment convaincue. Je dois avouer, qu’heureusement que j’étais avec Charly. Je m’y serais peut-être laissé envoûter.

Il y avait aussi, je ne sais plus si ce sont les mêmes, mais je ne crois pas, ceux qui venaient prêcher directement en ville de Fribourg, dans ce bistrot qui existe toujours, mais qui actuellement est italien, mais dont je ne me souviens plus le nom. Donc ils venaient nous raconter les bienfaits de la méditation, qui nous aidait à nous léviter…

Oui, il y avait plein de mouvements « spirituels », qui naviguaient. Il y en avait également des européennes avec une base christique, je dirais. Une idée soixante-huitarde. Comme Longo Maï. Ou simplement les amish, qui sont partis de Suisse et d’Allemagne, il y a deux ou trois cent ans, pour aller en Amérique. Dans le Jura, il y a une communauté et de Longo Maï et des amish.

A l’époque, j’avais été faire un tour dans une communauté jurassienne gérer par un frère et une sœur, de Bonfol, si ma mémoire est exacte. Aucune n’a trouvé grâce aux yeux de Charly, qui était mon guide….

 

 

Lundi 24 avril 2017 à 10h42

Il est parfois difficile pour moi, d’être celle que je suis. Personnellement, je me sens bien avec moi-même, c’est plus pour les autres. Je me dis qu’avec tout ce que je ressens, ce que je sais, je pourrais aider beaucoup de monde. Seulement le monde ne peut pas encore m’entendre. Car c’est beaucoup trop FOU, pour eux. Enfin, chaque chose en son temps.

Je dois apprendre à lâcher prise, à accepter la décision de l’autre, alors que même que si elle m’écoutait, cela irait mieux pour elle. Mes limites sont mon corps, mes actes qui ne peuvent aller à l’encontre de l’autre, que ce que je sais, ne peut, à moins que la personne ne le demande, sortir de ma bouche, et même là…Faire attention, car il est certain que rien dans la vie n’est écrit noir sur blanc…Il peut, il y a une force positive, qui arrivé au bon moment, peut changer une prédiction, par exemple. Car si des choses sont écrites, il y a cette marge, non pas d’erreur,  mais d’ondes positives qui peuvent changer le cours d’une destinée.

Ah lalala…

 

Fin avril 2017

Je retrouve mes écrits…

La problématique de l’être humain, c’est de ne pas oser ! OSER  croire qu’il est une partie de l’immensité de l’Univers et donc qu’il est aussi Dieu…

Petite, je me demandais qui, comment, pourquoi Dieu. J’ai vécu, fait des rencontres, lu…J’ai beaucoup imaginé…En imaginant, j’ai ouvert plusieurs portes sur la réalité ou non de la Vie…

Une personne psycho-rigide, est certaine que noir, c’est noir. Impossible pour elle d’imaginer que dans le noir, il y a différentes tonalités. Ces différentes tonalités sont pourtant réelles pour un esprit ouvert.

Je me suis longtemps posé la question du 20% de fonctionnement de notre cerveau…Il y avait quelque chose qui m’échappait…Je n’ai pas fait de grandes études, mais qu’importe…Le savoir s’obtient de différentes manières. Par notre cerveau que nous éduquons, par notre corps, nos sensations et notre sexualité.

Pourquoi, avons-nous toujours eu honte de notre sexualité ? De la honte est née la culpabilité, de la culpabilité est née la jalousie, et de la jalousie est né le désir d’avoir plus que l’autre. Et la vengeance, la haine…

Il m’est encore difficile d’expliquer le comment du Pourquoi…

Une chose est certaine…Lorsque nous faisons l’amour, avec plaisir, passion, nous ouvrons la porte de notre cerveau, ou je dirais maintenant de nos deux cerveaux, celui contenu dans le cortex et celui qui est notre intestin… Et dans ces moments-là, tout peut s’apprendre.

Comme nous avons coutume de dire que tout est dans la Nature, nous avons toutes les réponses. Nous sommes aussi la Nature, et nous avons les réponses en nous ! Il manquait la clé pour ouvrir la Porte de la Liberté du feux, du Passé….

Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin de religions telles que nous les connaissions. Elles sont pratiquement toutes porteuses de sanctions, de non-liberté, dans son état de SOTTISE…Nous maintenir en état inférieur…

Nous sommes dans la Nouvelle Ere du Verseau.

Cependant, les religions ont été créées, également pour protéger l’homme contre lui-même !

Actuellement, nous savons, ou quasiment le monde entier sait que nous ne pouvons vivre sans la Nature !

Il y a encore 100ans, l’homme pensait qu’il était au-dessus de tout. Aujourd’hui, nous savons que nous faisons qu’UN avec Mère Nature.