RECHERCHE...

23. mars, 2019

En regardant de plus près, les toiles de Savador Dali, je comprends mieux, pourquoi, on dit de lui, qu'il était un visionnaire.

D'abords, qu'est-ce qu'un visionnaire ?

Je pourrais extraire un texte de wikipédia, cependant, je préfère utiliser mes mots !

Donc Dali avait des visions. Comment, pourquoi avait-il des visions ?

Ce qui suit est ma vérité, issue de ma réflexion. Je ne prétends pas que c'est juste, c'est simplement ma vision des <choses>. J'aurais pu lire la biographie de Dali, pour le connaître plus intimement. Cependant, je ne crois pas que j'aurais trouvé ce que je ressens, en regardant ces toiles...

Salvador a comme beaucoup d'enfants, été victime de pédophiles. Et comme beaucoup de victimes, ses parents étaient au courant. Mais dans cette Espagne catholique, la pédophilie était tabou. Qu'est-ce qu'un tabou ? C'est une chose dont on ne parle pas, mais qui est couramment pratiqué. 

Un tabou peut être différent d'un endroit à l'autre du monde.

Exemple: l'homosexualité est considéré comme tabou en Russie, jusqu'au point de  massacrer et tuer les homosexuels. Alors que la zoophilie est pratiquée librement, dans ce même pays. 

Je m'égare et j'en reviens à Salvador.

Le jeune homme, a comme beaucoup de victimes, honte d'avoir eu des relations interdites. Car bien sûr, les abuseurs sont des pervers narcissiques, qui font croire à leurs victimes, que les coupables, ce sont eux, les enfants. 

Et  l'église si puissante, et la société obéissante, soumet cet enfant, ainsi que toutes les victimes, à la douche froide, contrastant, avec ce plaisir interdit, qu'est la sodomie. Sodomie, considérée par l'église, comme un péché puissant, puisque Dieu aurait fait tomber, un éclair de feu sur Sodome et Gomorrhe, car la perversion régnait en maître. Mais ça, c'était il y a très longtemps.

En survolant les écrits, du livre acheté au musée de Dali, à Figueres, la semaine passée, j'ai la sensation que Salvador Dali, se refusait le plaisir du sexe direct, en prétextant qu'il avait peur de la maladie sexuellement transmissible. 

Gala était son épouse, mais  il y a eu probablement que peu de pénétrations, avec elle. J'imagine volontiers Salvador, regardant sa douce épouse, (candaulisme), partager la couche d'hommes, qu'il avait choisis au préalable.

Et que dans cette débauche luxuriante, baigné, littéralement par la jouissance Galactique, de sa femme-fontaine, il cueillait un poil pubien humide, et que c'est ainsi qu'il peignait les visions, qu'il avait, après avoir ingéré l'eau de la source miraculeuse.